Les agrocarburants provoqueraient le réchauffement climatique

Si au départ on considérait que l’utilisation des agrocarburants pourrait pallier à la destruction de l’environnement. Cette idée est loin d’être vraie d’après les études des chercheurs. Il s’avère que ces types d’énergie renouvelable ne fait que proliférer la déforestation et donc le réchauffement climatique.

Exploiter les biocarburants

On entend par biocarburant, une énergie qui fonctionne à partir de matériaux organiques. Il existe désormais deux grandes filières traitant l’exploitation de biocarburant : la filière alcool et la filière huile. La filière alcool utilise surtout des produits contenant de cellulose ou d’amidon. La filière huile utilise, cependant, des dérivés de diesel soit du biodiesel. Le but ultime de la production de biocarburant est de réduire la consommation d’exploitation de carburants provenant de fossile ainsi que la réduction de l’émission de dioxyde de carbone. Mais, en réalité, cette alternative conduit-elle vraiment à la diminution de gaz à effet de serre ?

Les biocarburants et les écosystèmes

D’après certaines études, les biocarburants entrainent plusieurs impacts négatifs sur l’environnement. Avec le fait que les biocarburants proviennent de matières organiques de la terre, notamment des végétaux, cela entraine la déforestation. En ce sens, les zones forestières détruites augmentent considérablement. Cela met en danger les vies animales et végétales présentes dans les forêts. À part cela, abattre les arbres favorise le réchauffement climatique et donc l’émission de gaz à effet de serre. Cependant, de nombreux pays se lancent à la production des biocarburants à la place des carburants traditionnels.

Appauvrissement des forêts dans les pays producteurs

Une des politiques de l’Union Européenne est d’inciter la plupart des habitants des pays européens à utiliser d’importante quantité de biocarburant à la place des carburants traditionnels. Cela contribuerait, d’après l’UE à la diminution de quantité de biocarburants traditionnels émettant plus de gaz à effet de serre. Si cette politique pourrait être bénéfique pour ces pays utilisateurs, elle est loin d’être bénéfique pour les pays producteurs. En effet, les zones forestières de ces derniers diminueront considérablement sans compter la disparition des espèces animales et végétales qui y vivent. Cela ne fera que proliférer le réchauffement climatique et la destruction du milieu naturel.